Aujourd’hui, CyberNB a annoncé que Global Intelligence s’installe au Nouveau-Brunswick. Global Intelligence est un cadre flexible d’affaires et de technologie utilisé pour lutter contre divers cybercrimes et cybermenaces. La technologie recueille, transmet et présente en format narratif des données sur les renseignements exploitables dans le cyberespace afin d’établir des dossiers contre les cybercriminels. CyberNB s’est entretenu avec Adam W. Mosher, de Global Intelligence, en vue de connaître les raisons pour lesquelles le Nouveau-Brunswick est l’endroit idéal où installer l’entreprise. 

CyberNB : Pouvez-vous nous brosser un aperçu de Global Intelligence et de votre rôle au sein de l’entreprise?

Mosher: Je suis le fondateur et chef de la technologie de l’information de Global Intelligence, une entreprise qui se spécialise dans les enquêtes de crime par Internet et la collecte de renseignements pour les organismes gouvernementaux, les organismes d’application de la loi, les organismes de sécurité publique et les organismes de renseignement. Nous offrons un cadre de renseignements et d’enquêtes qui comprend l’analyse comportementale des mégadonnées ainsi que les technologies et protocoles informatiques traditionnels.

Selon vous, pourquoi le Nouveau-Brunswick est-il l’endroit idéal pour Global Intelligence?

Les initiatives du gouvernement provincial, au moyen de CyberNB et d’ONB, appuient notre domaine d’affaire et ont établi la cybersécurité comme étant une priorité. ONB a appuyé Global Intelligence dans sa croissance au sein de l’écosystème de cybersécurité du Nouveau-Brunswick et les membres du personnel de notre entreprise sont tous dans la région de Fredericton.

Selon vous, quel est le principal élément différenciateur de Global Intelligence sur le marché?

Notre capacité de fournir un contenu lisible sans aide, détaillé et exploitable, sur des activités criminelles. Nous allons au-delà des étapes d’alerte liées aux activités criminelles en fournissant des cas et des dossiers de renseignements déjà prêts à être exploités.

Selon vous, les gens ordinaires comprennent-ils les risques associés à la cybercriminalité?

Non. Trop de renseignements sont fournis aux utilisateurs finaux et peu sont lus. Il semble que nous recevions tellement de renseignements que ceux importants, qui sont loin d’être nombreux, semblent échapper aux utilisateurs finaux.

Global Intelligence embauchera cinq nouveaux employés à temps plein au cours de la prochaine année. Quelles compétences recherchez-vous chez ces nouveaux employés?

Jusqu’à maintenant, nous avons pourvu les postes à temps plein suivants : un agent de liaison technique qui veille à l’application de la loi, un responsable technique pour la recherche et le développement, et un scientifique des données. Nous sommes toujours à la recherche de responsables de la sécurité et d’analystes des données.

Avez-vous réussi à trouver des candidats qualifiés pour ces postes dans notre écosystème?

Nous avons pris une approche un peu différente à ce sujet, car un de nos employés vient directement de l’Institut canadien sur la cybersécurité de l’UNB. Ils possèdent d’excellents contacts auprès des étudiants et il connaît bien les compétences des diplômés. Nous avons donc embauché des professionnels chevronnés ainsi que des étudiants directement auprès de l’Université. Nous ne tenons pas nécessairement seulement compte des années d’expérience. La passion et l’ensemble des compétences pour faire le travail requis sont également examinés.

L’écosystème de la cybersécurité du Nouveau-Brunswick continue de croître. CyberNB et ONB se sont récemment associés à Siemens, aux Laboratoires Nucléaires Canadiens, à Difenda, et maintenant à Global Intelligence pour que ces entreprises s’installent au Nouveau-Brunswick. Étant donné que plus de partenaires de classe mondiale se joignent chaque jour à notre écosystème, le Nouveau-Brunswick est l’épicentre de la cybersécurité au Canada.

Communiquez avec CyberNB pour découvrir davantage comment votre entreprise peut faire partie de l’épicentre de la cybersécurité au Canada.

Écrit par Laura Sehl

Cet article a d’abord été publié ici