Notice: A non well formed numeric value encountered in /var/www/html/wp-content/plugins/remove-orphan-shortcodes/remove-orphan-shortcodes.php on line 32

Début décembre 2016, une mission économique exploratoire menée par la Ministre du développement économique et de la Francophonie, Francine Landry, a eu lieu en Afrique de l’Ouest. Des rencontres ministérielles et des rencontres BtoB avec des entreprises du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et du Bénin furent coordonnées.

Le Bénin, un pays avec un peu plus de 10 millions d’habitants, connait une croissance économique très intéressante, avec un taux de croissance du PIB d’environ 4.6% en 2016. Depuis 2016, le gouvernement en place a lancé d’importantes réformes politiques et institutionnelles afin d’améliorer la situation économique du pays.

Le Bénin a lancé un plan stratégique intitulé Programme d’investissements structurants (PIS), qui prévoit notamment le retour à la terre des jeunes diplômés, la modernisation des pratiques culturelles et la transformation de la production sur place. L’industrie du coton est en progression régulière ces dernières années.

Opportunités Nouveau-Brunswick (ONB) a discuté avec Cyriaque Kiti, représentant de la Société AFREMAC Consulting et coordinateur de la mission économique.

ONB : Monsieur Kiti, vous êtes originaire du Togo et du Bénin, quelles sont les opportunités pour les entreprises du Nouveau-Brunswick ?

Réponse : Depuis quelques années plusieurs pays africains connaissent un taux de croissance économique moyen de 5%. Le Bénin n’en demeure pas moins au contraire occupe une position enviable compte tenu de son positionnement géographique,  et sa stabilité. Une élévation de la classe moyenne et de la classe moyenne et une forte en consommations de biens et services de tous genres témoignent de l’existence de marchés. Les entreprises du Nouveau Brunswick peuvent développer avec le Bénin des partenariats économiques dans les secteurs, des énergies, la technologie, l’agro alimentaire, l’immobilier, le tourisme l’éducation, la santé, les assurances et les services financiers et ainsi profiter des atouts qu’offrent la réputation du Canada sur le Plan international.

ONB : Le Bénin demeure un pays très pauvre. Comment nos entreprises peuvent-elles s’assurer que les partenariats avec des entreprises béninoises seront gagnants-gagnants?

Réponse : Selon les statistiques le PIB par habitant au Bénin reste encore faible, par contre n’oubliez pas que le Bénin est un pays très stable politiquement et économiquement ce qui fait de lui la clé d’entrée vers les 300 millions d’habitants de l’espace UEMOA. Donc tout entreprise qui s’intéresse au Bénin fini par découvrir un marché beaucoup plus large que les frontières du Bénin. Toutes les classes sociales existent au Bénin et dans la sous région permettant d’adapter les produits et services selon la classe visée. Un accord a été signé en 2014 entre le Canada et le Bénin sur la protection des investissements étrangers (APIE) protégeant ainsi des investisseurs étrangers qui s’intéressent au Bénin. Afremac Consulting Inc aide donc les entreprises du nouveau Brunswick à s’établir sur ce marché par un diagnostic de départ et une bonne préparation à l’internationalisation. Nous avons aussi développé un réseau d’affaire au Bénin qui s’assure de la relation d’affaire gagnant gagnant avec le Nouveau Brunswick.

Discovery Drill Manufacturer de Beresford faisait partie de la mission. ONB a discuté avec Darlene Labonville de son expérience et de la suite des choses.

ONB : Pourquoi avez-vous décidé de participer à cette première mission économique en Afrique ?

Réponse : Cette première mission économique en Afrique nous a permis de faire une bonne évaluation des possibilités de développer un réseau de fournisseurs et distributeurs d’équipement de forage à la fine pointe et de services.

ONB : Qu’est-ce qui vous a le plus marqué de cette mission ?

Réponse : Celle-ci nous a définitivement confirmé leur besoin en équipement de forage pour le secteur minier, eau potable, l’huile et le gaz naturel ainsi que le bénéfice d’éducation de ces équipements afin d’atteindre à long terme une autosuffisance.

ONB : Comment voyez-vous la suite des choses ?

Réponse : En premier lieu, nous devons établir un partenariat avec un client contracteur qui veut avoir accès à nos équipements et éventuellement établir un réseau d’assemblage sur place en Afrique. Cela étant dit, nous devrons faire un suivi sur place pour établir une marche à suivre en tenant compte du bénéfice d’un partenariat entre DDM et le contracteur en Afrique.

Voir l’intégralité du Plan d’action du Gouvernement du Bénin :

Vous souhaitez faire des affaires au Nouveau-Brunswick et aimeriez en savoir plus? Cliquez ici pour communiquer avec un chargé du développement des affaires d’ONB.