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Le gouvernement lance une stratégie de développement économique

Communiqués de presse

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23 avril 2026

SAINT JOHN (GNB) – Le gouvernement a lancé une stratégie de développement économique qui vise à bâtir un Nouveau-Brunswick plus productif, prêt pour l’investissement et connecté à l’échelle mondiale.

Cette stratégie donne les moyens à la province de renforcer sa croissance en cette période d’incertitude économique mondiale. Elle fixe pour objectif une croissance économique de 10 pour cent d’ici 2030, notamment en augmentant la productivité, en attirant des investissements du secteur privé, et en faisant croître et en diversifiant les exportations.

« Notre province se trouve à un moment charnière », a déclaré la première ministre, Susan Holt. « La conjoncture économique mondiale évolue, et les gens du Nouveau-Brunswick ressentent cette incertitude. Notre rôle est de veiller à ce que notre économie reste concurrentielle, résiliente et prête pour l’avenir. Cette stratégie permet de créer les conditions propices à la croissance des entreprises, à la réussite des travailleurs et à la prospérité des communautés. »

Cette stratégie reflète une volonté de renforcer les bases de l’économie, notamment en réduisant l’écart de productivité, en préparant des occasions d’investissement et en aidant les entreprises du Nouveau-Brunswick à percer de nouveaux marchés.

« Notre objectif est de transformer cette stratégie en résultats », a affirmé le ministre responsable d’Opportunités NB, Luke Randall. « Cela signifie aider les entreprises à adopter de nouvelles technologies, à prendre de l’expansion et à être concurrentielles à l’échelle mondiale, tout en facilitant et en accélérant les investissements et la croissance ici, au Nouveau-Brunswick. »

La stratégie met l’accent sur cinq catalyseurs clés pour favoriser la croissance : améliorer l’accès aux capitaux; accélérer l’innovation et la productivité; constituer une main-d’œuvre qualifiée; investir dans l’infrastructure économique; et renforcer les systèmes énergétiques pour soutenir la compétitivité à long terme.

Le plan cible également les domaines où le Nouveau-Brunswick possède un avantage concurrentiel et où la demande mondiale est croissante. Il s’agit notamment des industries basées sur les ressources (les minéraux critiques, l’agroalimentaire, les pêches et la foresterie), ainsi que des secteurs fondés sur le savoir et la technologie, tels que la cybersécurité, la fabrication de pointe et les industries liées à la défense.

« Le Nouveau-Brunswick possède ce dont le monde a besoin, allant des minéraux critiques jusqu’aux produits de la mer, en passant par une expertise de renommée mondiale en cybersécurité et en fabrication de pointe, a dit Mme Holt. Nous devons agir avec détermination et rapidité pour saisir les occasions qui s’offrent à nous. »

Dans le cadre de ces efforts, le gouvernement prévoit faire progresser des projets d’envergure d’intérêt national qui permettront de renforcer le rôle que joue le Nouveau-Brunswick au sein de l’économie canadienne et des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cela comprend notamment l’exploitation des minéraux critiques, le renforcement des corridors commerciaux grâce aux ports et aux infrastructures de transport, l’augmentation de la capacité de production d’énergie et le positionnement de la province comme chef de file du commerce interprovincial.

« Nous accueillons favorablement les mesures prises par le gouvernement pour renforcer le développement économique à un moment crucial pour notre province », a déclaré la présidente-directrice générale du Conseil d’entreprises du Nouveau-Brunswick, Monica Gaudet-Justason. « Une croissance économique durable est essentielle pour créer des emplois, soutenir des services publics forts, et assurer une prospérité à long terme pour la population du Nouveau-Brunswick. »

Reconnaissant l’importance de la coordination et de la mise en œuvre, le gouvernement a également créé le Bureau de la croissance du Nouveau-Brunswick afin d’harmoniser les efforts entre les ministères, d’accélérer la réalisation de projets d’envergure, et de veiller à ce que les investissements produisent des résultats économiques mesurables.

« Le Bureau de la croissance nous aidera à aller plus vite et à travailler de façon plus intelligente », a indiqué le ministre de l’Éducation postsecondaire et de la Formation, Jean-Claude D’Amours. « Cela permettra d’harmoniser notre main-d’œuvre, nos systèmes de formation et nos priorités économiques afin que la population du Nouveau-Brunswick puisse profiter de nouvelles possibilités ainsi que d’emplois bien rémunérés. »

Selon Mme Holt, cette stratégie repose sur un partenariat avec les entreprises, les travailleurs, les Premières Nations, les collectivités ainsi que les dirigeants régionaux – reconnaissant que la croissance économique est plus forte lorsqu’elle reflète les priorités locales et mène à une prospérité partagée.

« Le gouvernement ne crée pas la croissance par lui-même; les gens et les entreprises le font, a affirmé Mme Holt. Notre rôle est d’éliminer les obstacles, de réaliser des investissements judicieux, et de travailler en équipe pour transformer les occasions qui s’offrent à nous en résultats concrets pour les gens du Nouveau-Brunswick. »

Cette stratégie souligne également qu’une économie forte et des services publics performants sont indissociables.

« Nous savons que l’accès à des soins de santé de qualité est essentiel pour attirer des travailleurs et faire croître notre économie, a-t-elle indiqué. C’est pourquoi nous progressons dans la mise en place de cliniques de soins en collaboration et renforçons notre main-d’œuvre en santé, car une population en bonne santé contribue à une économie forte. »

Liens connexes

Stratégie de développement économique et Bureau de la croissance du Nouveau-Brunswick

Renseignements pour les médias

Michel LeBlanc, communications, Opportunités NB, michel.leblanc@onbcanada.ca.

Rebecca Howland, communications, ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, rebecca.howland@gnb.ca